CINEMA

Le Diable s’habille en Prada 2 : Miranda Priestly revient hanter nos placards le 29 avril !

today10/04/2026

Arrière-plan
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Vingt ans. Il aura fallu attendre deux décennies, soit environ 40 saisons de Fashion Week, pour que le claquement des talons aiguilles de Miranda Priestly résonne à nouveau dans les couloirs de Runway. Le 29 avril prochain, 20th Century Studios nous offre le cadeau ultime : une suite directe au film qui a défini le style et le sarcasme des années 2000. Préparez vos meilleurs manteaux (et une attitude irréprochable), car le glamour s’apprête à faire un retour fracassant au cinéma avec Le Diable s’habille en Prada 2 !

le diable s'habille en Prada 2
© Disney. Tous droits réservés

Un casting légendaire pour un retour aux sources

Le quatuor magique est de retour. On retrouve l’impériale Meryl Streep dans le rôle de la rédactrice en chef la plus redoutée de Manhattan. À ses côtés, Anne Hathaway (Andy Sachs) et Emily Blunt (Emily Charlton) reprennent du service, prouvant que le temps n’a aucune prise sur le chic new-yorkais. Stanley Tucci, l’indispensable Nigel, vient compléter cette réunion de famille qu’on n’osait plus espérer.

Pour ce second volet, Disney et 20th Century Studios n’ont pas fait les choses à moitié. David Frankel reprend les commandes à la réalisation et Aline Brosh McKenna signe à nouveau le scénario. C’est la garantie de retrouver cet humour piquant et cette vision acérée du monde de la mode qui avaient fait le succès du premier opus. On notera aussi le retour de visages familiers comme Tracie Thoms (Lily) et Tibor Feldman (Irv), pour assurer une continuité parfaite avec l’histoire originale.

Entre héritage et nouvelle génération : un casting XXL

Si le noyau dur est présent, Le Diable s’habille en Prada 2 s’offre un vent de fraîcheur avec une distribution secondaire qui envoie du lourd. On pourra compter sur Kenneth Branagh, Simone Ashley (la star de Bridgerton), Justin Theroux ou encore la géniale Lucy Liu pour pimenter l’intrigue. La présence de Pauline Chalamet et B.J. Novak suggère une confrontation intéressante entre la « vieille garde » du luxe et les nouveaux codes de l’influence numérique.

L’intrigue, bien que gardée sous scellés, devrait explorer comment Miranda Priestly survit à l’ère des réseaux sociaux et de la fast-fashion. Comment Runway, ce bastion du papier glacé, parvient-il à rester pertinent face à TikTok et Instagram ? C’est tout l’enjeu de ce film qui s’annonce déjà comme le rendez-vous incontournable de ce printemps 2026.

Une bande-son iconique portée par Lady Gaga

Qui dit film de mode dit forcément bande-son d’exception. Celle du premier film était déjà sensationnelle avec des tubes aussi fascinants que fashion avec Madonna, Jamiroquai, KT Tunstall et tant d’autres. Pour marquer le coup, la production a frappé très fort avec un titre original intitulé « Runway ». Interprétée par Lady Gaga et la sensation Doechii, cette chanson s’annonce déjà comme l’hymne des dancefloors et des défilés. Le mélange entre la pop théâtrale de Gaga et l’énergie brute de Doechii colle parfaitement à l’univers du magazine, entre élégance classique et modernité radicale. Et Lady Gaga devient une référence dans les bandes sons de films, après Top Gun Maverick, A Star is Born et plus récemment la série Mercredi, elle impose un style, une façon de faire, qui déclenche des tubes à chaque fois. Et « Runway » n’échappe pas à la règle.

On est loin de la nostalgie un peu poussiéreuse : ce retour semble vouloir bousculer les codes tout en respectant l’héritage d’un film devenu culte. Miranda Priestly ne suit pas les tendances, elle les crée. Et le 29 avril, elle compte bien nous rappeler qui est la patronne. Reste à savoir si le niveau sera aussi haut que pour le premier. Finalement c’est comme la mode, ce qui a fonctionné revient toujours, parfois pour le mieux, parfois non. A vérifier en salle.

Écrit par: Marine Ulzio